ENNASSER (v. a.)
Fig. Tromper.
HISTORIQUE
XVIe s.— Sans se laisser ennasser en infinis et inexplicables discours que leurs heteroclites et irresolues ou plus tost folles cervelles sont coustumieres inventer, pour assubjectir la foy à la raison naturelle (SAINT-JULIEN Mesl. histor. p. 197, dans LACURNE)
ÉTYMOLOGIE
En 1, et nasse.